A video has just appeared on YouTube demonstrating what would appear to be the new DJI Spark drone, illuminated feet and an impressive micro-gimbal which will have Vantage Robotics trembling. The video, uploaded to the YouTube channel ‘Sami Luo‘, gives no commentary or accompanying information but it does demonstrate the startup of the DJI Spark, as well as an impressive first look at the micro-gimbal attached to it.

 

 

An additional video appeared shortly after, showing a component tear-down of the new DJI Spark drone.

 

We contacted the channel owner, according to him the DJI Spark will including the following specification: The gimbal is 2 axis. Support 4K video shooting. Features front obstacle avoidance. Weighs 190g without battery. Gimbal constructed from plastic material and has 6 dampers. Be sure to review our full DJI Spark analysis article here. Comment below with your thoughts on this leak and be sure to follow www.dji-spark.com for the latest information.

 


Source: http://www.droningon.co/2017/04/06/leaked-dji-spark-video-demonstration-appears-youtube/

La start-up américaine Top Flight a mis au point un drone hybride capable de parcourir 160 km et de voler plus de 2h30, contre 40 minutes pour les engins civils classiques. 

AmazonGoogleDHL… Tous veulent déployer des services de livraison par drone. Mais tous sont également confrontés à des problèmes techniques, notamment celui de l’autonomie.

La start-up Top Flight, repérée par la Technology Review du MIT, a développé une solution qui pourrait bien intéresser ces mastodontes. La jeune pousse a mis au point un prototype de drone hybride alimenté par de l’essence et de l’électricité. D’après ses créateurs, l’engin pourrait voler pendant plus de 2h30 et parcourir 160 km en transportant un colis de 9 kg. Les drones classiques ne fonctionnant que sur batterie ne disposeraient, quant à eux, que d’une autonomie de 40 minutes avec des colis beaucoup plus légers.

Une performance liée à l’utilisation alternée ou simultanée de l’essence et de la batterie électrique. Le moteur à essence n’ayant pas besoin de fournir toute l’énergie nécessaire au vol, celui-ci peut être plus petit et donc moins lourd. En revanche, contrairement aux voitures hybrides, le drone de la start-up ne peut bénéficier de l’énergie cinétique générée lors du freinage.

Top Flight a opté pour un dispositif hybride en série où le moteur à essence n’est pas relié directement aux pales de l’appareil mais sert uniquement à alimenter la batterie électrique. Long Phan, cofondateur de la jeune entreprise, affirme que de nouveaux moteurs en cours de développement devraient conférer aux drones une autonomie de plus de 3 heures. Ces derniers pourraient être commercialisés dès la fin de l’année.

Top Flight n’est pas la seule à plancher sur cette approche. L’entreprise Northwest UAV, basée dans l’Etat de l'Oregon, a également développé en collaboration avec l’armée américaine un projet d’avion hybride. Contacté par le MIT, un porte-parole de l’entreprise a affirmé travailler sur un système hybride appliqué aux drones. 

 

 

Source : https://www.industrie-techno.com/un-moteur-hybride-pour-doper-l-endurance-des-drones.37126

 

L’Unicef va transporter les tests sanguins par les airs plutôt qu’en moto. Le projet est tellement prometteur qu’un corridor pour drones se prépare.

C’est une histoire qui commence dans un avion, ironiquement. Judith Sherman, responsable américaine de l’antenne malawite de l’Unicef chargée du sida, rentre aux Etats-Unis en vacances. « Je lisais un magazine et je suis tombée sur un reportage impliquant des drones transportant des pizzas, raconte-t-elle début janvier dans son bureau surclimatisé de Lilongwe, la capitale malawite. Je me suis dit que ça pourrait potentiellement être une idée pour le Malawi ! »

A son retour de vacances, le projet commence à s’échafauder autour du difficile acheminement des tests sanguins aux huit laboratoires du petit pays d’Afrique australe. « Il faut amener les tests de plus de six cents centres à huit laboratoires, explique l’humanitaire. Aujourd’hui, ces livraisons se font en voiture, ou en moto pour les zones moins accessibles. C’est souvent long, et énormément de motos tombent en panne en chemin ! » 

Alors l’antenne malawite de l’organisation en a référé au siège new-yorkais, « qui a immédiatement donné son feu vert », et les premiers essais ont pris place autour de Lilongwe. « On utilise des boîtes comme celle-ci, elles peuvent transporter deux kilos chacune », explique MmeSherman, exhibant une petite caisse bleu clair à l’allure de vieille bonbonnière. Le premier vol de 10 km a eu lieu début janvier, et même s’il ne transportait pas de tests sanguins de dépistage du VIH, cela a été un franc succès.

« Alors que le dépistage peut aujourd’hui prendre jusqu’à trois mois, on espère baisser le temps d’attente pour les familles jusqu’à quelques jours », dit la directrice « pays » chargée du VIH. Cette réduction des temps d’attente permettrait une mise sous traitement plus rapide des enfants atteints du virus. Selon l’Unicef, 10,8 % de la population adulte était séropositive en 2012, et 10 000 enfants sont morts de maladies liées au virus en 2014, selon le gouvernement. « C’est comme si un bus rempli d’adolescents avait un accident chaque semaine », explique MmeSherman.

« Toutes les innovations sont possibles »

Outre l’acheminement des tests de dépistage du VIH, l’Unicef-Malawi a d’autres idées en tête pour le pays. Mi-décembre 2016, l’organisation a signé un accord de principe avec le gouvernement pour établir un corridor aérien réservé aux drones. « L’idée est de stimuler les entreprises et les acteurs humanitaires pour utiliser les drones dans d’autres domaines, explique Mme Sherman. Des dizaines d’opportunités sont envisageables… Par exemple, nous réfléchissons à installer des bornes télécoms sur les drones pour permettre une couverture réseau plus large. »

« Aujourd’hui, si les gens veulent regarder un match de football ou s’informer, ils doivent souvent marcher jusqu’à un bar ou un commerce, qui peut être très loin de chez eux, argumente l’humanitaire. Mais si on permet aux entreprises de pouvoir avoir une couverture réseau nationale et pourquoi pas le Wi-Fi, cela pourrait révolutionner les habitudes. » Au Malawi, seulement 35 % de la population avait, en 2015, un accès mobile régulier, et moins de 10 % un accès à Internet, selon la Banque mondiale.

Alors, le sourire aux lèvres, la quadragénaire, pleine d’espoir, liste les projets qu’elle espère voir se développer :

« Pour un usage agricole, pour la gestion des ressources hydrauliques, dans le secteur de la pêche, du transport aérien ou même dans un usage purement académique, toutes les innovations sont possibles tant qu’elles ont trait au développement. »

L’Unicef-Malawi a publié début 2017 un appel à projets, et les premiers tests aériens sur le corridor devraient être effectifs début juin, avec les entreprises et ONG sélectionnées.

 

Source : http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/03/10/au-malawi-des-drones-pour-sauver-la-vie-d-enfants-atteints-du-sida_5092318_3212.html

 

 

Il semble provenir de DJI des nouvelles juteuses, le leader incontesté du marché, qui pourrait commercialiser un nouveau mini-drone inférieur à 300 grammes, donc il peut être conduit sans permis de personne.

La nouvelle, si elle est confirmée, serait très intéressante pour le marché du drone qui a récemment été réglementé (et donc limitée en grande partie) par une série de nouvelles règles que la nécessité d'une licence, non survolabilité certaines régions, et plus encore.

Les images que vous voyez dans cet article proviennent du site chinois SB-DJI.com et donnent de l' espoir à l'arrivée sur le marché d'un mini – drone si léger ne tombe pas dans les règles, puis utilisé librement par quiconque.

Voici une feuille de données:

Si tout est confirmé, il serait vraiment intéressant pour le marché florissant des drones, nous aurons cette étincelle déjà avant l'été prochain?

 

Source : http://leganerd.com/2017/03/29/dji-spark-mini-drone-si-guida-senza-patentino-rivoluzionare-mercato/

 

Chacun s’accorde à reconnaître que la Dorna diffuse des images des Grands Prix d’une qualité extraordinaire : une caméra dans chaque virage, des dizaines de caméras embarquées dont certaines à 360° et d’autres gyroscopiques, des caméras enterrées, des slow motions à s’arracher les yeux et des vues d’hélicoptère auxquelles viennent maintenant s’ajouter une caméra sur fil pour couvrir la pit-lane. Le niveau est extrêmement élevé et l’on pourrait donc être tenté de croire qu’il sera difficile de faire mieux…

Mais ce serait mal connaître l’histoire de l’humanité et difficile n’a jamais signifié impossible. L’arrivée des drones ouvre en effet un espace dont on ne connaît pas encore les limites.
La preuve, en combinant les possibilités des drones de dernière génération, à savoir la poursuite automatique d’une cible définie, avec les performances des drones de compétition (pas loin de 200 km/h), on obtient un engin à même de fournir des images en 4K qu’aucun opérateur humain ne pourrait jamais fabriquer.

La vidéo suivante, disponible en HD et 4K après avoir sélectionné l’option adéquate, nous en offre un exemple avec sa poursuite entre les arbres…

 

 

On imagine ce que cela donnerait avec un drone par pilote suivant les motos au-dessus du peloton des MotoGP… Des images à couper le souffle, certes, mais aussi sans doute une catastrophe au niveau sécuritaire, car, pour le moment, c’est bien ce souci de sécurité qui a incité la Dorna à rester prudente en ce domaine.

Toutefois, quand on voit les synchronisations déjà possibles actuellement, on en vient à penser que rien n’est vraiment impossible, d’ici quelques années…

 

Source : https://www.paddock-gp.com/video-drone-idee-futur-motogp/

The Phantom 4 was initially allowed to sell Apple exclusively.

Owners of the popular Phantom 4 digital video recorder from the Chinese manufacturer DJI, whose computer is a current Mac, may not be able to bring their device to the current firmware level.

The DJI Assistant-2 application delivered for this purpose does not work reliably under the current OS-X version 10.11 El Capitan, as the Mac & i editorial department has noted.

Firmware with various improvements

For the Phantom 4 a new firmware v1.1.301 exists several weeks ago, which fixes various errors – among other things, the encryption between the drone and the remote control has been "improved", the take-off logic works more robust, the battery status is read more accurately and The download of photos and videos should take place more quickly.

If you now use DJI Assistant 2 under OS X 10.11, the app finds the new firmware and downloads it, but the upload itself fails regularly with an "Upgrade failed" error. The firmware does not seem to reach the drone connected via USB cable at all. Also a rebooting of the aircraft, as requested by the DJI-Assistant-2 app after the occurrence of the error, brings nothing.

USB problems could be the fault

It is possible that the current version of the application, 1.0.2, is incompatible with the new USB stack in OS X 10.11 , but these are only assumptions. We also had problems with retrieving flight data from the drone, for which the DJI Assistant 2 app is also responsible. Here appeared an overview, but the download itself but strikes.

Embarrassed by the problems is also the fact that DJI sold the Phantom 4 exclusively exclusively through Apple . According to many Mac users are likely to be owners of the devices. The DJI Assistant 2 app does not even have an Apple developer certificate , users have to explicitly approve their startup.

Back to Windows Back to Windows

At the moment, the only solution is to try a Windows computer that will upgrade the firmware in ten minutes. This is also possible via a virtual machine under OS X 10.11.  In the Mac & i editorial team, the upgrade with a Windows 7 VM under Parallels Desktop worked smoothly. In Windows 10, the DJI application seems to be synonymous not always run around – at least there are corresponding forum reports.

Alternatively, the firmware can also be imported via the DJI Go app on iPhone and iPad. However, this requires a complicated process and requires the purchase of a Lightning-to-USB adapter to connect the drone at all. It should also be noted that the firmware of the remote control, which was also updated, is only updated when the new firmware of the drone has been played. Otherwise one comes with the remote control is no longer on the aircraft. 

Source : https://www.heise.de/mac-and-i/meldung/DJI-Phantom-4-Firmware-Upgrade-streikt-am-Mac-3194818.html

 

 

Update 2/26: Recent buyers of the Phantom 4 Pro or the Inspire 2 can rest easy. DJI is expanding the Matrice line to include the Matrice 200 and 210. Those looking to get into the industrial and enterprise drone business now have a dedicated platform. Shipping is set for Q2.

DJI, the dominant consumer drone company, is at it again. Teasing us on Twitter of a possible new drone unveiling at the Mobile World Congress (MWC) 2017 in March.

March 2, 2017. Let’s hope the manufacturing is ironed out or there’s release date lag time. Don’t pull a Mavic Pro.

So, what could it be? The first theory is a Phantom 5. It’s an obvious guess considering the Phantom 4 was released around this time last year. There would be pushback if that’s the case. The folks who just bought the recently released Phantom 4 Pro. Talk about an unhappy group if DJI does what Sony did with the a6300 and then a6500.

And then there’s the color. A black scheme similar to the Mavic Pro and Inspire 2. The Phantom line has stuck with some version of white for the duration of its existence. The Inspire 2 switched to the black scheme unlike the first. Could we be looking at a P4P Black Edition? No, and it’s all on the propulsion system. Compare the P4P with the teaser image.

Not a P4P Black unless they went with a redesigned the propulsion system. It lends credence to a potential DJI Phantom 5. The company is moving away from white.

Another theory floating about is a new industrial use drone. Plausible, but at MWC 2017? Most industrial announcements get a press release due to the hyper-niche market. It’s interesting, but it seems like a stretch. Though the initial tweet was from the DJI Enterprise account. A little misdirection or an actual industrial announcement?

DJI and Hasselblad?

We all know DJI went from minority stakeholder to majority early this year (that deal was sealed way before January 2017). The partnership has seen one mashup with Hasselblad camera technology and DJI’s aerial division – a Matrice 600 paired with an A5D aerial camera. It’s not remotely cheap.

That was last summer. Could we see a prosumer drone with Hasselblad camera tech? It’s not Christmas yet but come on DJI. Use the camera tech. And, if the majority stake is to pay dividends, Hasselblad tech needs to be inside more affordable drones sooner than later.

What to call it? Would it make sense to stomp all over the Phantom 4 Pro’s performance with a Phantom 5? Potentially, but I hope not. Early adopters know they are buying a system that will inevitably refresh. Most prefer the upgrade to come a year later. Not months.

Why not a new tier? The Phantom 4 Pro could see a slight price drop making room for the DJI Hasselblad (not a bad name). Phantoms for the enthusiasts, whatever this is for the prosumer and the Inspire line for professionals or enthusiasts with plenty of expendable income.

Moving forward in this market, it will be all about the camera. The better the sensor, the happier we will all be. Maybe a slightly bigger footprint than the phantom but a 360-degree gimbal? Yeah, let me hope.

Sound off below. Are we looking at the Phantom 5? Could it be the first consumer drone to feature pieces of the Hasselblad stake? Lots of unknowns and it’s just the way DJI likes it.

Source : https://www.newsledge.com/dji-drone-mwc/

 

 

Excited to see the “Secret” information about DJI Mavic?
-OK, Let’s get started!
First comes first, the Photos. This one goes back into the Mavic family tree:  We will refer to this as the Great Grandfather of them all: The first prototype set up is a design that will eventually shake up the entire drone industry. You can see both front and back arms of the prototype are folding horizontally and in parallel with the Mavic’s body.

After much research as well as trial and error, it has come to this: The final design has been changed and now the DJI Mavic Pro has a different mechanism to fold its back arms like a grasshopper.

Want to see more? Here is an X-Ray shot of the Mavic’s back arm folding mechanism.

According to DJI R&D, not only this kind of locking mechanism is very durable (at least 5000 open and closings), it also serves as a dual function which is a suspension system and absorbs part of the shakes and vibrations caused by propellers rotation.

Surprise!!! The end result is the world’s first quick release foldable propeller. Pretty inventive stuff right? Can you imagine DJI Mavic Pro with the usual, not-foldable props? –Sort of like a GoPro Karma without the portability as it is right now. 

Finally here is a white prototype of DJI Mavic Pro. We’ve used Photoshop to get the idea how would real white Mavic look. The Phantom looks very elegant in white, but Mavic is definitely better in black. Maybe it’s just a matter of taste or maybe the one on a picture it looks too dirty…Of course, what do they say? Beauty is in the eye of the beholder.

 

Source : http://www.wetalkuav.com/secret-info-dji-mavic/

 

 

Le marché du drone intéresse de plus en plus d’acteurs et PowerVision entend bien occuper le segment du luxe avec une machine au design unique.

Si la marque chinoise DJI reste le leader mondial en ce qui concerne la fabrication de drone de loisir, d’autres sociétés se penchent sérieusement sur le sujet. C’est le cas de PowerVision Technology Group, spécialisée dans la robotique et la big data, qui s’apprête à commercialiser son premier drone à destination du grand public.

Elle a ainsi pu profiter de l’expérience acquise avec la construction de drones dédiés à l’industrie (nettement plus chers et fonctionnant à l’essence) pour cette fois-ci se tourner vers un marché plus ouvert.

Une forme originale

Avec un prix de lancement de 1499 €, le PowerEgg est malgré tout réservé à des amateurs exigeants. Il se situe dans la même gamme de prix que le DJI Phantom 4 (notre test du Phantom 3). Comme vous allez le voir, ils n’ont pas tout à fait les mêmes atouts.

Le point fort du PowerEgg réside dans sa forme originale, en forme d’œuf justement, qui le rend également facilement transportable. Avec ses dimensions contenues (27,2 × 17,6 cm pour 2,09 kg), il se glisse assez facilement dans un sac.

« Son encombrement est très faible, il n’y a aucun montage à réaliser et le concept comble les attentes des consommateurs qui veulent pouvoir l’utiliser dans l’instant » a précisé Hubert Hu, le PDG de PowerVision, à 20 minutes.

Des composants de qualité

Comme nous avons pu le voir lors d’une démonstration, l’ouverture de l’œuf se réalise aisément et ses pieds lui permettent de se poser rapidement en cas de problèmes.

Il offre une transmission vidéo en temps réel sur des distances pouvant atteindre les 5 km. Les législations européennes empêchent néanmoins de dépasser les 3,1 km de distance. Il dispose d’un temps de vol maximal d’environ 23 minutes pour une recharge dépassant légèrement l’heure. Avec son système de positionnement optique, PowerEgg peut voler à l’intérieur, au ras du sol et dans les zones sans GPS. On regrette néanmoins que le socle, par ailleurs assez classe, ne serve pas de chargeur à induction.

Il est également équipé d’une caméra de 12 mégapixels pouvant filmer en 4 K à 30 images par seconde. D’autres définitions sont bien sûr possibles, comme vous pouvez le voir sur la fiche technique. Vous pourrez ainsi filmer en Full HD jusqu’à 120 images/seconde. Le livestream est possible, mais on se contentera d’une définition 720p.

Une application bien conçue

L’application à télécharger comprend plusieurs modes de vol automatisés qui permettent à l’utilisateur de cadrer facilement ses plans tandis que le PowerEgg gère automatiquement sa trajectoire de vol. Ces « PowerModes » incluent les modes « Follow Me », « Orbit », « WayPoint », et « Selfie ».

Le drone pourra ainsi vous suivre si vous êtes à Ski ou à roller (et que vous n’allez pas trop vite). Il pourra également suivre un itinéraire donné, en se rendant sur les différentes destinations qu’on lui a indiqué sur une carte. Avec 13 mètres parcourus par seconde, il est malgré tout moins véloce qu’un DJI. L’utilisateur aura le choix entre deux télécommandes fournies avec le drone. Il dispose d’un modèle basique, ressemblant à celle d’un avion télécommandé, mais aussi de la « Maestro », qui permet de diriger l’appareil avec le mouvement du bras.

Vous l’aurez compris, la proposition à de quoi intéresser les amateurs de drones même si le prix peut être un sacré frein pour les bourses plus modestes. Elles pourront néanmoins se consoler avec le sympathique Bebop 2 de Parrot, que nous avions testé en juillet dernier.

PowerEgg est disponible dans le monde entier en coloris blanc et au prix de 1 499 € sur le magasin de la marque. Les utilisateurs qui commandent PowerEgg pendant la période de pré-commande (du 25 août 2016 au 30 septembre 2016) recevront en plus un sac de transport adapté.

Source : http://www.journaldugeek.com/2016/08/30/powervision-presente-le-poweregg-un-drone-luxueux-et-original/

Jean-Marie Cannie created this universal mount for the GoPro so you can attached just about anything that has a camera screwmount or GoPro connector. You can download & print the mount (or order it printed) here : http://www.thingiverse.com/thing:1997900