Chacun s’accorde à reconnaître que la Dorna diffuse des images des Grands Prix d’une qualité extraordinaire : une caméra dans chaque virage, des dizaines de caméras embarquées dont certaines à 360° et d’autres gyroscopiques, des caméras enterrées, des slow motions à s’arracher les yeux et des vues d’hélicoptère auxquelles viennent maintenant s’ajouter une caméra sur fil pour couvrir la pit-lane. Le niveau est extrêmement élevé et l’on pourrait donc être tenté de croire qu’il sera difficile de faire mieux…

Mais ce serait mal connaître l’histoire de l’humanité et difficile n’a jamais signifié impossible. L’arrivée des drones ouvre en effet un espace dont on ne connaît pas encore les limites.
La preuve, en combinant les possibilités des drones de dernière génération, à savoir la poursuite automatique d’une cible définie, avec les performances des drones de compétition (pas loin de 200 km/h), on obtient un engin à même de fournir des images en 4K qu’aucun opérateur humain ne pourrait jamais fabriquer.

La vidéo suivante, disponible en HD et 4K après avoir sélectionné l’option adéquate, nous en offre un exemple avec sa poursuite entre les arbres…

 

 

On imagine ce que cela donnerait avec un drone par pilote suivant les motos au-dessus du peloton des MotoGP… Des images à couper le souffle, certes, mais aussi sans doute une catastrophe au niveau sécuritaire, car, pour le moment, c’est bien ce souci de sécurité qui a incité la Dorna à rester prudente en ce domaine.

Toutefois, quand on voit les synchronisations déjà possibles actuellement, on en vient à penser que rien n’est vraiment impossible, d’ici quelques années…

 

Source : https://www.paddock-gp.com/video-drone-idee-futur-motogp/

Les drones, ces petites machines volantes qui sont entrées dans notre vie à la vitesse d’un avion de chasse, nous délivrent chaque jour des images toujours plus étonnantes.

A l’occasion d’un festival de découverte des drones organisé par la Cité des sciences les 4 et 5 juin, 20 Minutes a fait le tour du Web pour vous trouver les vidéos les plus insolites tournées depuis le ciel par nos nouveaux compagnons.

Qu’il s’agisse d’un feu d’artifice vu de l’intérieur, des dauphins qui jouent dans les vagues, les images que nous avons sélectionnées sont insolites par leur splendeur et la nouveauté de point de vue qu’apporte le drone. Régalez-vous.

 


 

Source : http://www.20minutes.fr/sciences/1858559-20160603-video-images-plus-insolites-prises-drones

Land Rover présente aujourd'hui la nouvelle version de son SUV Discovery, qui intègre un toit pour drones. La voiture sera utilisée pour les opérations de sauvetage de la Croix Rouge autrichienne. 

Pour faciliter le travail des équipes de sauvetage de la Croix Rouge autrichienne, Land Rover a conçu une version de son SUV Discovery qui intègre un toit pour drones. Ce dernier est doté d’aimants qui attachent de manière stable le drone, lorsque la voiture est en fonction. Ainsi, le robot pourra s’envoler même pendant les déplacements du véhicule, en assistant les équipes de sauvetage dans leurs opérations.

Le drone, d’un poids de 2,7 kg, peut porter jusqu’à 5,5 kg de charge (y compris ses capteurs et sa batterie). Il pourra rester en vol pendant 20 minutes, atteindre une vitesse maximale de 54 km/h et être contrôlé jusqu’à 1 km de distance.

 

LE DRONE AIDERA LES ÉQUIPES DE SECOURS À MIEUX S’ORIENTER APRÈS UNE AVALANCHE

L’appareil diffusera en temps réel ses images vidéo, en aidant les équipes de la Croix Rouge à trouver les survivants d’un accident en montagne ou à s’orienter dans un environnement modifié par des avalanches, des tremblements de terre, des tempêtes ou des incendies.

En outre, la voiture dispose d’une table de travail coulissante, une illumination LED performante et utile pour les opérations nocturnes et des alimentations électriques dotées de prises de courant de plusieurs types.

John Edwards, le directeur de la section Opérations Spéciales de Jaguar Land Rover, salue avec optimisme ce projet, nommé « Project Hero » : « Project Hero est la combinaison parfaite entre le savoir-faire optimisé et la technologie innovatrice. Nous espérons aider la Croix Rouge à sauver des vies dans des situations d’urgence. »

La première version du modèle sera déployée au centre de la Croix Rouge autrichienne d’Erzberg en juin 2017, pour une période de test d’un an. Ainsi, la Land Rover Discovery effectuera plusieurs opérations de sauvetage simulées, afin que les équipes puissent se familiariser avec la nouvelle technologie.

D’autres entreprises automobiles sont en train d’exploiter ce système, comme Mercedes-Benz qui a imaginé un van contenant des drones livreurs ou Ford qui a intégré un drone à une camionnette pour des opérations de secours.

Source : http://www.numerama.com/tech/238583-land-rover-integre-une-piste-datterrissage-pour-drone-sur-son-discovery.html

Aruco a listé 6 choses incroyables, magnifiques ou stupides à faire avec un drone et un peu de temps libre. Attention, certaines activités sont réservées aux cascadeurs !

Si les drones ont pris une place importante au pieds du sapin lors des dernières fêtes de Noël, les restrictions d’utilisation ne permettent pas à chacun de tirer le maximum de leurs machines volantes.

Certains propriétaires de drones ont pourtant des idées originales pour repousser les possibilité offertes par leurs engins volants.

1- Le Droneboarding

Depuis quelques temps et l’arrivée de l’hiver, plusieurs internautes ont publié des vidéos montrant la possibilité d’utiliser la puissance de drones pour tracter un humain sur un snowboard ou un skateboard…

Cela parait difficile à croire, mais c’est pourtant possible, avec une machine déployant suffisamment de puissance ! Imaginez faire du kitesurf en remplaçant la voile du cert-volant par un drone et vous voilà l’heureux pratiquant d’un tout nouveau sport de glisse encore confidentiel : le « droneboarding » !

Oubliez tout de suite l’idée de pouvoir faire ce genre d’excentricités avec des drones de loisirs proposé au grand-public, mais des machines plus puissantes –souvent de confection maison– sont tout à fait capables d’embarquer des charges de quelques kilos ou plus.

Cela marche évidemment bien avec des enfants (la photo ci-dessus est issue de cette vidéo) qui sont par définition plus légers mais aussi avec les grands. Poussés à pleine puissance (mais sur des durées relativement courtes) les drones peuvent ainsi tracter un adulte comme on peut le voir dans la vidéo ci-dessous :

2- Les courses de drone

Surfer avec un drone c’est rigolo, mais faire la course, c’est mieux !

En France, l’association de modélisme de Haute-Savoie Airgonay avait organisé une course de drones télécommandés plutôt dingue en pleine forêt avec à la clé quelques images vraiment impressionnantes !

Ailleurs, et comme nous vous le révélions récemment, Drone Racing League a levé de l’argent pour organiser un championnat de courses de drones aux Etats-Unis.

Le résultat est assez impressionnant, comme le montre cette vidéo tournée dans le stade des Miami Dolphins récemment et vue plusieurs centaines de milliers de fois sur YouTube.

Les courses de drones cumulent tous les arguments d’un divertissement de masse pour les particuliers. Non seulement les courses de drones mettent en scène de véritables bolides mais le dernier CES nous indique qu’on devrait voir progressivement apparaitre une véritable offre de quadricoptères pensés pour la course de vitesse, à la fois maniables et légers.

Les courses de drones sont donc :

  •  amusantes pour le public (qui profite d’images très impressionnantes),
  • accessibles financièrement au plus grand nombre (au contraire de courses automobiles par exemple),
  • sans risques en cas d’accidents (les pilotes sont assis et pilotent à distance).

3- L’art contemporain (avec des vaches)

Des gens ayant une passion originale dans la vie se sont mis en tête de dessiner des formes à l’aide d’animaux (vivants) en déposant de la nourriture au sol en camion tout en filmant le résultat depuis les airs grâce à un drone.

Il fallait y penser !

4- La photographie aérienne

Les sites qui recensent des photos ou des vidéos de drones ont fleuri dernièrement. Sur Dronestagram par exemple, on trouve des images à couper le souffle !

Les photos

Le concours réalisé par la plateforme avec National Geographic a récompensé une dizaine d’images sublimes à découvrir ici. Voici la photo vainqueur de l’an dernier :

Les vidéos

La fonction FollowMe est également de plus en plus répandue chez les drones grand-public, comme le drone Lily ou le drone Hexo+ pour les sportifs.

Elle permet notamment à un drone de suivre son propriétaire à distance pour immortaliser ses exploits depuis les airs.

Lors d’une sortie en VTT ou aux sports d’hiver, vous disposez ainsi de vidéos de vous digne des meilleurs spécialistes de sport extrêmes.

5- Le ‘Son & Lumière’

Déjà en 2012, des artistes (Jonathan Santana & Xander Smith) avaient décidé de mettre en scène une troupe de 16 drones au sein d’un spectacle mêlant son et lumières au Saatchi & Saatchi New Directors’ Showcase 2012.

Le résultat –pour l’époque– est non seulement bluffant techniquement mais également artistiquement, voici la vidéo :

6- La chorégraphie des MiniDrones

Sur le même concept, à chaque salon international, le fabricant français de drones Parrot nous gratifie d’un show à base de drones effectuant une chorégraphie millimétrée.

Ici, les MiniDrones de Parrot ‘Rolling Spider’ et ‘Jumping Sumo’ sont associés pour créer une chorégraphie à destination des visiteurs internationaux du CES 2015 :

 

Pour le plaisir, voici 3 autres choses à ne pas faire avec un drone :

7- Ruiner le mariage d’un ami

Evidemment, toutes les tentatives ne sont pas aussi couronnées de succès.

Une vidéo rapporte ainsi comment un vidéaste peu inspiré a littéralement ruiné le mariage d’un couple en propulsant un drone à pleine vitesse dans le visage des amoureux.

Non seulement il rate lamentablement son effet de style (bien pensé cela dit) mais il met sérieusement en danger les deux protagonistes, qui s’en sont heureusement sortis sans perdre un oeil…

 

8- …les championnats de ski…

Nous vous avions parlé de cette histoire survenue il y a peu : le skieur autrichien Marcel Hirscher a failli être victime de la chute d’un drone supposément chargé de filmer sa course il y a 2 mois, à l’occasion du slalom de Madonna di Campiglio en Italie.

Dans la vidéo de l’article, on voit clairement que l’appareil passe à quelques centimètres de son casque. Heureusement qu’il allait vite… Malgré cette frayeur, le champion s’est classé second de la descente !

 9- …ou assommer un triathlète !

Il y a plusieurs années, un sportif participant à une course de triathlon avait lui aussi été atteint par un drone censé filmer la course. Il avait tout de même dû abandonner suite à ses blessures.

 

Source : https://aruco.com/2016/02/drones-utilisations-incroyables/

 

Une compagnie d'assurance anglaise a développé le projet Fleetlights, qui utilise des drones-lampadaires pour vous raccompagner chez vous le soir.

Le soir, souvent au cœur de l'hiver, la ville a parfois une sale gueule. En sortant de votre gare de banlieue, sur une place déserte et gelée, vous sentez que ces dix petites minutes à pied jusqu'à chez vous seront oppressantes. Ce sont les soirs où les ombres semblent plus noires qu'à l'accoutumée, où le silence stresse au lieu de détendre, ces soirs où l'on sent instinctivement que quelque chose peut arriver. Imaginez maintenant un avenir proche où, en sortant de cette même gare par cette même nuit glaciale, vous dégainez votre portable et commandez des drones-lampadaires pour veiller sur vos pas.

En quelques minutes, les trois quadricoptères sont là, leurs faisceaux braqués sur vous, dans un chuintement de rotors. Vous avancez. Ils suivent, lucioles mécaniques et serviles en lévitation dans l'obscurité. Arrivé à votre porte, vous les désactivez. Ils s'en vont éclairer le chemin de quelqu'un d'autre. Cette vision futuriste (un peu flippante, quand même) a un nom, Fleetlights, et vient d'être présentée par la compagnie d'assurance britannique Direct Line. L'entreprise a indiqué avoir déjà testé les drones et mis le code en open source, afin que d'autres développeurs l'améliorent.

Pour le moment, cependant, le service ne peut pas encore être mis en place. À la manière des drones de livraison d'Amazon, sans cesse remis à demain, ceux de Direct Line doivent encore surmonter un grand nombre d'obstacles légaux. "Il existe encore des ambiguïtés dans la loi, particulièrement en ville", a expliqué Mark Evans, directeur du marketing chez la compagnie d'assurance, à FastCoExist. D'un autre côté, précise-t-il, le système a vocation à être utilisé dans les zones rurales, là où l'éclairage public est le moins présent, ce qui devrait faciliter son déploiement. Pour l'entreprise, le système Fleetlights pourra également se décliner en d'autres types de services, comme lors de catastrophes naturelles, pour rechercher d'éventuels survivants. En attendant, ils se contenteront de rendre les rues de demain (un peu) plus sûres.

 

Source : http://www.konbini.com/fr/tendances-2/fleetlights-drones-lampadaires-rues-villes-campagnes/

A l’étranger, des agences de voyages et des hôtels de luxe se mettent à proposer ce service.

Mieux qu’être accroché à son téléphone

C’est la dernière lubie des hôtels et des résidences de luxe comme des agences de voyages haut de gamme : faire suivre son aimable clientèle dans ses escapades par un drone et lui livrer à la fin de la journée images et vidéossouvenir. « C’est quand même mieux et plus authentique de voyager sans être entouré de gens sans arrêt accrochés à leur smartphone », assure au New York Times Katalina Mayorga, fondatrice d’El Camino Travel, une agence spécialisée dans les voyages de groupe en Amérique du Sud. Le tout réalisé par un pilote photographe professionnel qui se chargera du montage, voire de la mise en ligne du résultat sur les réseaux sociaux.

Honeymoon special 

L’addition est généralement salée. Le service « Drone the World » de la très sélecte agence Black Tomato, comprenant une vidéo de trois minutes et des photos aériennes de l’excursion ou de la séance de ski nautique ou de kitesurf, est intégré dans un package facturé à partir de 5 500 dollars pour trois jours. L’hôtel Intercontinental de Tel-Aviv propose aussi des photos aériennes dans son forfait « Honeymoon » (à partir de 3 277 dollars pour cinq jours) et d’autres établissements font de même. Les agences Flytographer et Shootmytravel qui réalisent des reportages photos pour les particuliers aux quatre coins du monde se sont également lancées sur le créneau. Compter 350 dollars pour une demande en mariage, genou à terre, filmée par drone…

Point encore disponible en France

Et en France ? Ce genre de proposition n’a, semble-t-il, pas encore été formalisé par les établissements touristiques haut de gamme. Une conséquence de la réglementation qui impose des autorisations pour les activités professionnelles et encadre strictement les conditions de vol ? Pas sûr. Réaliser une prestation de qualité n’est pas aussi simple qu’il y paraît et, dans ce cas, les coûts grimpent vite. « De nombreux autoentrepreneurs proposent leurs services pour filmer des cérémonies ou réaliser des vidéos pour des entreprises en utilisant des drones légers, mais il leur est pratiquement impossible de rentabiliser leur activité et les déconvenues se sont multipliées », assure la société de production Aérofilms spécialisée dans les films aériens, notamment pour le cinéma. Selon l’un de ses responsables, « on ne peut pas gagner sa vie en dessous d’un tarif de 1 500 euros hors taxes la journée ».

Source : http://www.lemonde.fr/la-foire-du-drone/article/2017/01/14/le-dernier-chic-faire-filmer-ses-vacances-par-drone_5062837_5037916.html

Le drone SubUAS « Naviator » pourrait bien être la meilleure solution pour l’exploration sous-marine.

Si l’Homme commence à s’atteler à la conquête spatiale, il lui reste pourtant bien du travail sur Terre. Et plus précisément au niveau de la mer. À l’heure actuelle, l’humanité n’a cartographié que 5% du plancher océanique, alors que l’eau recouvre 70% de la surface de notre planète. À titre de comparaison, les cartes topographiques de la Lune ou de Mars sont bien plus avancées que celles de nos fonds marins.

Il faut dire que les températures extrêmes et les fortes pressions qui sévissent dans les profondeurs océaniques y rendent l’exploration presque impossible. Mais à la vue des progrès en matière de robotique, le plancher océanique ne risque pas de rester inconnu bien longtemps.

20.000 drones sous les mers

Ainsi dans le cadre du concours Shell Ocean Discovery X-PRIZE, 21 équipes internationales s’affrontent pour concevoir un robot capable d’explorer, cartographier et conduire des expériences au plus profond des mers, le tout dans un minimum de temps et avec le moins d’interventions humaines possibles. En plus de gagner la reconnaissance de ses pairs, le vainqueur empochera la coquette somme de 7 millions de dollars.

Et autant vous le dire tout, certains participants ont mis au point des prototypes plutôt ingénieux. Notamment l’équipe américaine de l’Université de Rutgers et son SubUAS « Naviator ». Ce drone hybride est capable de survoler les flots avant d’y plonger pour évoluer en profondeur. L’idée est de permettre un déploiement rapide.

 

S’il doit être constamment relié par câble pour compenser les difficultés à transmettre un signal radio sous l’océan, le SubUAS pourra tout aussi bien servir à inspecter des structures sous-marines, telles que les plateformes pétrolières ou piliers de ponts, qu’a conduire des opérations de sauvetage après un naufrage. L’armée américaine a, elle aussi, montré son intérêt dans l’utilisation du SubUAS « Naviator », notamment pour détecter les mines sous-marines.

Source : http://www.journaldugeek.com/2017/02/17/ce-drone-est-capable-devoluer-aussi-bien-dans-les-airs-que-sous-leau/

Survoler des animaux ne va pas sans risques. Après les rapaces, les singes et même les kangourous, un drone a subi la loi de félins.

« Quand tigre fâché, lui toujours faire ainsi… »
Près d’Harbin, dans le nord-est de la Chine, non loin de la frontière russe, les responsables du parc naturel du Heilongjiang – un zoo où le traitement des animaux est par ailleurs particulièrement controversé – avaient trouvé un moyen efficace pour permettre aux tigres – un peu grassouillets – de conserver un minimum d’activité. Ils utilisaient un drone, également destiné à les surveiller, pour stimuler leur instinct de chasseur et les encourager à se dépenser. Si ce n’est que l’exercice a fini par mal tourner, comme en témoigne la vidéo diffusée sur la chaîne chinoise CCTV +, le 23 février. Volant en rase-mottes, poursuivi par une meute de fauves, le DJI Inspire déséquilibré après avoir été atteint par le coup de patte porté par un jeune tigre de 2-3 ans a fini sa course dans la neige. Immédiatement croqué par les fauves, sans doute un peu déçus par la consistance de leur proie, le drone – ou plus exactement ses batteries – a pris feu, éloignant ses prédateurs. Il ne restait plus aux gardes du parc national qu’à récupérer les restes de l’Inspire, un drone dont la valeur se situe bien au-delà de 2 000 euros…


Cette mésaventure s’inscrit dans une longue série d’attaques animales. Toute une ribambelle de créatures ont, ces derniers mois, accroché un drone à leur tableau de chasse.

 

 

 

Le rapace, arme officielle antidrone
Les rapaces sont également de dangereux prédateurs pour les drones, qu’ils prennent pour des rivaux, venus squatter leur territoire. Au point que la police néerlandaise est la première à en avoir dressé afin qu’ils neutralisent les drones indésirables susceptibles de s’approcher de lieux sensibles. L’armée française a fait de même. Elle vient de se doter d’aigles pour chasser les drones indésirables.

Coup de bélier
Un amateur de vues aériennes a filmé la mésaventure qui lui est advenue après s’être approché trop près d’un bélier. Après quelques hésitations, ce dernier a administré un bon coup de tête au quadricoptère, qui s’est retrouvé culbuté et jeté au sol. Venu le récupérer, son propriétaire rapporte avoir été poursuivi par l’animal et avoir du prendre ses jambes à son cou.

 

Le singe au bâton
Autre réaction antidrone : celle d’un chimpanzé du Burgers’Zoo d’Arnhem, aux Pays-Bas. Pour ne pas risquer de se blesser avec les hélices, le résident du parc zoologique néerlandais s’est saisi d’un bâton pour neutraliser l’indésirable venu le survoler. Avec, il faut l’admettre, une certaine autorité…

Kangourou boxeur
Il ne faut pas non plus s’approcher trop près d’une maman kangourou. Surtout lorsqu’elle est en train d’allaiter son petit. Le smash peut partir très rapidement…

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Pour animer la mi-temps du Super Bowl, Lady Gaga n’était pas toute seule. Elle était aidée de 300 drones Intel synchronisés.
Du Super Bowl, la plupart retiendront la victoire de New England, les spots de pub engagés contre la politique de Trump, ou le saut de Lady Gaga du haut du stade. Mais une autre prouesse était réalisée alors que la star internationale faisait le show : 300 drones coordonnés illuminaient le ciel de Houston dans un ballet remarquable. Derrière ce spectacle high-tech, Intel et sa technologie “Shooting Stars” permettant à une seule personne de contrôler l’ensemble des engins volants afin de créer une danse lumineuse synchronisée.

Alors que Lady Gaga interprétait “God Bless America”, les drones ont ainsi formé derrière elle un drapeau américain géant. Ils ont de nouveau été utilisés à la fin de la mi-temps pour créer le logo de Pepsi, le sponsor du concert. Ce n’est en réalité pas la première fois qu’Intel propose un ballet de drone : cette technologie avait déjà été utilisée aux Etats-Unis pour créer un spectacle pour Disney durant les vacances d’hiver. La trajectoire de chaque drone est pré-programmée, ce qui permet théoriquement de faire voler jusqu’à 10.000 drones de façon simultanée. Et chaque objet volant est équipé de LED permettant de créer plus de 4 milliards de combinaisons de couleurs. Autant de possibilités à explorer pour le domaine du divertissement ou de la publicité

Mais pas seulement. Car avec “Shooting Stars”, Intel espère conquérir de nouveaux marchés. “C’est un processus hautement automatisé qui a pris beaucoup de ressources et de temps. La technologie que nous avons créé pour le spectacle de lumière pourrait être utilisée pour envoyer des dizaines de drones faire une inspection (de bâtiment) beaucoup plus rapide”, expliquait en novembre dernier à ZDNet Josh Walden, vice-président de l’Intel New Technologies Group. Il s’agirait ainsi d’utiliser une flotte de drones pour approcher de grandes infrastructures. Mais bien d’autres applications de “Shooting Stars” peuvent être imaginées, comme pourquoi pas, l’utilisation d’un escadron pour des opérations de secours.